Le satellite de maintenance robotisé LINK de Katalyst Space avant son encapsulation dans une fusée Pegasus XL de Northrop Grumman, le 8 juin 2026, au centre spatial Wallops de la NASA, en Virginie. NASA/RON BEARD
Sur Terre, les tempêtes solaires sont souvent accompagnées d’aurores boréales magnifiques et inoffensives. Mais, dans l’espace, cette hausse soudaine de l’activité du Soleil est synonyme de menace. Le télescope spatial Neil Gehrels Swift Observatory, plus connu sous le nom de « Swift », en fait les frais.
Lancé en 2004, il a subi à plusieurs reprises de forts bombardements de vents solaires, qui, à environ 600 kilomètres d’altitude, ont eu pour effet de densifier l’atmosphère autour de lui. Résultat : l’engin, ralenti par la friction de l’air, descend plus rapidement que prévu vers la Terre. Si rien n’est fait, sa trajectoire l’amènera jusqu’à la limite de l’atmosphère, où il finira carbonisé.
Lancé en 2004, il a subi à plusieurs reprises de forts bombardements de vents solaires, qui, à environ 600 kilomètres d’altitude, ont eu pour effet de densifier l’atmosphère autour de lui. Résultat : l’engin, ralenti par la friction de l’air, descend plus rapidement que prévu vers la Terre. Si rien n’est fait, sa trajectoire l’amènera jusqu’à la limite de l’atmosphère, où il finira carbonisé.