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15 août 2026

Image du jour : le Doigt de Galilée par Jean-Luc Combe (Club Astro des Lacs - Jura)

 

Commentaires de Jean-Luc sur sa photo prise dans la nuit du 14 au 15 août depuis le Jura :

Cette nuit j'ai photographié "le doigt de Galilée" dans la Constellation du Lézard. Situé à environ 1700 années lumières il s'étend sur 86 années lumières sur la photo !
Pour rappel Galilée fit de nombreuses observations vers 1609 qui bouleversèrent la conception de l'Univers. En 1633 il fut jugé par l'inquisition et contraint d'abjurer publiquement ses convictions...

Dans le bas de la photo on trouve quelques galaxies situées à plus de 200 millions d'années lumières. A cette époque du trias supérieur (il y a 200 millions d'années, quand a été émise la lumière captée aujourd'hui a été émise ces galaxies), la Pangée était encore largement réunie. Les premiers dinosaures étaient apparus."

14 août 2026

Image du jour : l'Etoile de Gamma (Sh 2-185) et Nébuleuse Fantôme de Cassiopée (IC 63), par Rodolphe Goldsztejn

 


Il s'agit de la nébuleuse IC 63, surnommée le « Fantôme de Cassiopée », située à environ 550 années-lumière dans la constellation de Cassiopée. L’étoile brillante bleue dominante à droite est Gamma Cassiopeiae (γ Cas), une étoile variable très lumineuse et énergétique qui illumine et sculpte progressivement le nuage de gaz et de poussières.

Les masses rougeâtres des structures nébuleuses correspondent à l’émission Hα de l’hydrogène ionisé par le puissant rayonnement ultraviolet de γ Cas. On distingue également des zones plus bleutées, signe de lumière réfléchie par les poussières.

La forme irrégulière, presque organique et « fantomatique », est caractéristique d’IC 63. Les filaments et les contours flous donnent à l’objet cet aspect éthéré qui lui a valu son surnom

L'image est superbe : le traitement montre les détails des filaments bien préservés, sur un fond de ciel propre, obtenant un équilibre entre le rouge de l’émission et le bleu de la réflexion harmonieux. Le halo de diffraction de l’étoile brillante est parfaitement géré, ce qui n’est pas toujours évident avec un objet aussi contrasté.

Rodolphe a tiré parti du caractère unique du Fantôme de Cassiopée (IC 63), et capturé à la fois la délicatesse des structures et l’ambiance un peu mystérieuse de cet nébuleuse.

A admirer sur la page AstroBin de Rodolphe 

Image du jour : l'étoile SAO 49385 et la nébuleuse LBN 33, par Jean Luc Combe (Club Astro des Lacs - Jura)


 

L’étoile brillante au centre de l’image est SAO 49385 (également connue sous les noms 32 Cygni, ο² Cygni ou V1488 Cyg). C’est une étoile binaire à éclipses (supergéante K5 + compagnon B7), de magnitude apparente environ 4, située dans la constellation du Cygne.

La nébuleuse qui l’entoure est LBN 331 (Lynds Bright Nebula 331), parfois appelée « Cygnus Waves » ou « False Cirrus ». Il s’agit d’une nébuleuse en émission (principalement en Hα) formée de fins filaments rouges ondulés. Elle fait partie du complexe Cygnus X et n’est pas un rémanent de supernova (contrairement au Voile voisin). Les filaments sont ionisés par le rayonnement des étoiles environnantes, dont 32 Cygni.

13 août 2026

Image du jour : NGC 6960, ou le Balai de Sorcière, par Fabien Pannaux

 

C’est la partie ouest du grand rémanent de supernova du Voile, situé dans la constellation du Cygne à environ 2 400 années-lumière.

L’image met en valeur ses longs filaments bleutés (principalement de l’oxygène ionisé [O III]) qui s’étirent de façon spectaculaire, avec l’étoile brillante 52 Cygni (la grande étoile jaune au centre) qui se trouve en superposition sur la ligne de visée, sans être liée physiquement au rémanent.

28 juillet 2026

Image du jour : Le Cygnus Wall, partie de la nébuleuse de l'Amérique du Nord, par Fabien Pannaux

 



Le cygnus wall, partie de la nébuleuse de l'Amérique du Nord.
Il y a énormément d'Halpha d'ou la très forte dominante de rouge. 
Sans doute à capter en SHO.


25 juillet 2026

Image du jour : la Nébuleuse du “Poisson Pourri”, LDN 1251, dans Céphée, par Rodolphe Goldsztejn


 
La Nébuleuse du “Poisson Pourri”, LDN 1251, dans Céphée,
par Rodolphe Goldsztejn, depuis Bonlieu (Jura)
A admirer sur sa page AstroBin

La nébuleuse du Poisson pourri (connue officiellement sous le nom de LDN 1251) est une nébuleuse sombre située dans la constellation de Céphée. 

Caractéristiques principales
  • Nom officiel : LDN 1251 (Lynds Dark Nebula 1251), issue du catalogue de nébuleuses obscures de Beverly T. Lynds (1962).
  • Surnom : The Rotten Fish Nebula (la nébuleuse du Poisson pourri), inspiré par sa forme en silhouette de poisson sur les images à grand champ.
  • Distance : Environ 1 000 à 1 200 années-lumière de la Terre.
  • Localisation : Constellation de Céphée, faisant partie du complexe de nuages moléculaires du "Flambeau de Céphée" (Cepheus Flare). 

Activité scientifique et observation
  • Nurserie cosmique : Bien qu'elle apparaisse comme une zone sombre et opaque qui bloque la lumière des étoiles en arrière-plan, elle cache des nuages denses de gaz et de poussière froide en effondrement.
  • Formation d'étoiles : Le nuage héberge de jeunes objets stellaires et des objets de Herbig-Haro (comme HH 363), qui trahissent la naissance active de nouvelles étoiles à travers de puissants jets de gaz et des lueurs rougeâtres.
  • Taille : S'étend sur environ 17 à 35 années-lumière dans le ciel.

Image du jour : Pacman dans Cassiopée par Fabien Pannaux

 


Pacman dans Cassiopée par Fabien Pannaux depuis Dole

Le « Pacman » dans la constellation de Cassiopée désigne la nébuleuse Pacman, officiellement répertoriée sous le nom de NGC 281. Il s'agit d'une grande région de formation d'étoiles (région HII) et d'un amas ouvert ressemblant au célèbre personnage de jeu vidéo.

Caractéristiques principales
  • Distance : Environ 10 000 années-lumière de la Terre.
  • Taille : Un diamètre d'environ 100 années-lumière.
  • Localisation : Située dans le bras de Persée, au sein de la constellation de Cassiopée.
  • Composition : Elle contient l'amas ouvert IC 1590 et des globules de Bok (des poches denses de poussière et de gaz cosmique).

23 juillet 2026

Image du jour : LBN 552, dans Cephee par Rodolphe Goldsztejn

 


LBN 552, dans Cephee par Rodolphe Goldsztejn depuis Bonlieu (Jura)

LBN 552 est un très faible nuage moléculaire et une nébuleuse brillante située dans la constellation de Céphée, répertoriée dans le catalogue de Beverly Lynds. 

Caractéristiques principales 
  • Constellation : Céphée
  • Catalogue : Lynds' Catalog of Bright Nebulae (LBN 552)
  • Association : Souvent liée au complexe moléculaire de la nébuleuse obscure LDN 1228 (les « Dragons de Céphée »)
  • Particularité : Classée parmi les nébuleuses les plus faibles du catalogue LBN (indice de luminosité 6), elle contient une rare nébuleuse par réflexion orange nommée RNO 129.

22 juillet 2026

Image du jour : IC63, le fantôme de Cassiopée par Fabien Pannaux

 



IC63, le fantôme de Cassiopée par Fabien Pannaux depuis Dole



Avec des vues complémentaires et un traitement différent sous PixInsight

IC 63, ou le Fantôme de Cassiopée, est une nébuleuse en émission et par réflexion située à environ 550 années-lumière dans la constellation de Cassiopée. Elle est caractérisée par sa proximité avec l'étoile lumineuse Gamma Cassiopeiae, qui érode lentement ses nuages de gaz et de poussière par son rayonnement.

10 juillet 2026

Image du jour : la nébuleuse Sh2-86, ou LBN 135, dans le Petit Renard, par Rodolphe Goldsztejn

 



La nébuleuse Sh2-86, ou LBN 135, dans le Petit Renard, tout proche de M27
Par Rodolphe Goldsztejn depuis Bonlieu (Jura)

Sh2-86 (ou LBN 135) correspond à une nébuleuse en émission étroitement liée à l'amas ouvert NGC 6823 et à la nébuleuse NGC 6820, situés dans la constellation du Petit Renard (Vulpecula).

Détails et Composants de la Région
  • Constellation : Petit Renard (Vulpecula).
  • Nébuleuse en émission : Sh2-86 / LBN 135 enveloppe un vaste complexe de gaz ionisé et de poussières.
  • Amas ouvert associé : NGC 6823, un jeune amas d'étoiles lumineux de magnitude 7,1 qui illumine le gaz environnant.
  • Nébuleuse NGC 6820 : Souvent associée ou confondue avec Sh2-86, elle forme les structures plus denses et les piliers de gaz voisins de l'amas.
  • Découverte : NGC 6820 a été répertoriée pour la première fois par l'astronome allemand Albert Marth en 1864.

07 juillet 2026

Image du jour : La nébuleuse « cachée » du Cygne (Sh 2-124) par Rodolphe Goldsztejn

 


La nébuleuse « cachée » du Cygne (Sh 2-124) en bande étroite.
Prise ces deux dernières nuits depuis Bonlieu (Jura).
Prise de vue et traitement par Rodolphe.

Sh2-124 est située sur le bord nord-ouest de la constellation du Cygne, le long de la Voie lactée, à l'est de la paire d'étoiles ρ1 Cygni et ρ2 Cygni. La période la plus propice à son observation dans le ciel du soir se situe entre les mois de juillet et de décembre et elle est considérablement facilitée pour les observateurs situés dans les régions de l'hémisphère nord.

Sh2-124 est un système de nébuleuse étendu et énigmatique, lié à la source infrarouge RAFGL 2789, qui est identifiée avec son homologue stellaire connu sous le nom de V645 Cygni, probablement une étoile de classe O ou l'étoile Ae/Be de Herbig. Le complexe est probablement situé dans le bras d'Orion à une distance d'environ 2 600 pc (∼8 480 al). Bien qu'il s'agisse de l'estimation de distance la plus largement acceptée, des distances allant jusqu'à 4 500 parsecs ont été proposées. Si l'estimation de 2 600 parsecs est correcte, cette nébuleuse pourrait être située dans une région inter-bras ou proche du bord intérieur du bras de Persée, au premier plan de l'association Céphée OB1.

22 juin 2026

Image du jour : Garlic Nebula (LDN 576), par Rodolphe Goldsztejn

 

Garlic Nebula, sur les deux dernières nuits, et les photos capturées en 2025, pour un total de 12h d’exposition, par Rodolphe. 

09 juin 2026

Image du jour : Le “Calamar” ou Sh 2-129 par Rodolphe Goldsztejn

 


Le “Calamar” ou Sh 2-129 dans Céphée. Réalisée depuis Bonlieu (Jura),
à contempler sur le site AstroBin de Rodolphe.


Mise à jour le 13 juin 2026




31 mai 2026

Image du jour : Sh 2-101, nébuleuse de la Tulipe, par Rodolphe Goldsztejn

 


Sh 2-174, dit la “Tulipe” est située dans la constellation du Cygne. On peut l’observer pendant l’été sous nos latitudes. L’image résulte d’une session sur une seule nuit, un petit peu plus de 4 heures d’exposition au total (depuis Bonlieu, dans le Jura), ce qui est relativement court par rapport au temps d’exposition global généralement pratiqué.

Deux versions colorées sont proposées sur le site RodAstro de Rodolphe en fonction du traitement sous PixInsignt.

Les détails d’acquisition de cette image sont visibles à la page AstroBin de Rodolphe.

23 mars 2026

Hubble retourne à la nébuleuse du Crabe pour suivre 25 ans d'expansion

 Il y a près de mille ans, les astronomes ont été témoins de l'éclat d'une nouvelle étoile flamboyante dans le ciel : une supernova si brillante qu'elle était visible en plein jour pendant des semaines. Aujourd'hui, son vestige en expansion, la nébuleuse du Crabe, continue d'évoluer à 6 500 années-lumière de la Terre. Découverte grâce à Edwin Hubble, la nébuleuse a depuis été étudiée avec une précision remarquable par le télescope spatial Hubble de la NASA et de l'ESA, qui a récemment réobservé cette explosion millénaire afin de suivre son expansion et sa transformation continues.



Nébuleuse du Crabe (image Hubble 2024). Crédit : NASA, ESA, STScI, W. Blair (JHU). Traitement d'images : J. DePasquale (STScI)

Un quart de siècle après ses premières observations complètes de la nébuleuse du Crabe, le télescope spatial Hubble a porté un nouveau regard sur ce rémanent de supernova. La nébuleuse du Crabe est 
le vestige de SN 1054, située à 6 500 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Taureau.

04 mars 2026

Rodolphe Goldsztejn s'inscrit en faux contre cette idée reçue : "On ne pas faire d'astrophotographie les nuits de pleine Lune."

Il est généralement conseillé soit d'attendre une période plus favorable, soit d'utiliser des filtres à bande étroite (S,H et O par exemple).

Rodolophe démontre le contraire, au travers de cette photo capturée par le 3 mars 2026, nuit de pleine Lune (visible aussi sur sa page AstroBin):


Capture réalisée près de Dole (Jura), nuit du 3 mars 2026, lunette de 130mm, caméra CMOS équipée de filtres LRGB - 8 heures d'exposition cumulées.

Il s'agit de la nébuleuse de Coddington, IC 2574, une belle galaxie dans la constellation de la Grande Ourse. Sa luminosité est très faible, magnitude de 14,7, on ne l'aperçoit pas dans un instrument d'amateur (en visuel) ou alors dans des conditions exceptionnelles avec un instrument tout aussi exceptionnel.

Evidemment, on ne va pas photographier dans une zone toute proche de la Lune, mais si on s'en écarte suffisamment, 60° ou plus, alors c'est "faisable". Les occasions d'observation sont tellement rares, alors... il ne faut pas hésiter.

02 mars 2026

Un faucon cosmique

Cette image, prise par le Très Grand Télescope (VLT) de l'ESO, semble avoir capturé un faucon cosmique déployant ses ailes. Les nuages sombres au centre de l'image forment la tête et le corps de l'oiseau de proie, tandis que les filaments qui s'étendent de part et d'autre du corps composent ses ailes. En dessous, une nébuleuse bleue fascinante abrite de jeunes étoiles massives dont le rayonnement intense fait resplendir le gaz environnant.

L'image montre la nébuleuse RCW 36, située à environ 2 300 années-lumière dans la constellation des Voiles. Par une curieuse coïncidence, cette nébuleuse, qui ressemble à un faucon, a également été photographiée par un faucon : l' instrument HAWK-I du VLT. Si les étoiles les plus visibles sur cette image sont les jeunes étoiles massives et brillantes, les astronomes à l'origine de cette image s'intéressent en réalité davantage aux naines brunes, des étoiles très peu lumineuses et invisibles, « des objets incapables de fusionner l'hydrogène en leur cœur », explique Afonso do Brito do Vale, doctorant à l'Instituto de Astrofísica e Ciências do Espaço (Portugal) et au Laboratoire d'Astrophysique de Bordeaux (France), et principal auteur d' un article récent présentant cette image.

HAWK-I est parfaitement adapté à cette tâche. Il observe dans l'infrarouge, longueur d'onde où ces étoiles froides et ratées sont plus facilement repérables, et il peut corriger la turbulence atmosphérique grâce à l'optique adaptative , fournissant ainsi des images nettes comme celle-ci. Outre des données inestimables pour comprendre la formation des naines brunes, l'étude a produit une image saisissante d'« étoiles massives repoussant les nuages de gaz et de poussière qui les entourent, presque comme un animal brisant sa coquille pour la première fois », comme le décrit Brito do Vale. Qui sait, peut-être que le faucon cosmique veille sur ses jeunes étoiles, les protégeant de leur éclosion.

Fourni par l'ESO

26 février 2026

Le télescope Webb de la NASA examine la nébuleuse du Crâne

Les dernières images du télescope spatial James Webb de la NASA révèlent de nouveaux détails d'une nébuleuse mystérieuse et peu étudiée entourant une étoile mourante.

La nébuleuse PMR 1 est un nuage de gaz et de poussière qui ressemble étrangement à un cerveau enfermé dans une boîte crânienne transparente, d'où son surnom de « nébuleuse du crâne exposé ». Le télescope Webb a capturé ses caractéristiques inhabituelles en lumière infrarouge proche et moyen. La nébuleuse avait été révélée pour la première fois en infrarouge par le télescope spatial Spitzer de la NASA, prédécesseur de Webb et aujourd'hui hors service, il y a plus de dix ans. Les instruments de pointe de Webb révèlent des détails qui accentuent l'apparence cérébrale de la nébuleuse.
 
Les différences entre ce que les instruments infrarouges du télescope Webb révèlent et ce qu'ils masquent au sein de la nébuleuse PMR 1 « Crâne exposé » sont évidentes sur cette image comparative. Davantage d'étoiles et de galaxies d'arrière-plan brillent dans l'image de NIRCam, tandis que la poussière cosmique apparaît plus intensément dans l'infrarouge moyen de MIRI. Image : NASA, ESA, ASC, STScI ; Traitement d'images : Joseph DePasquale (STScI)

La nébuleuse semble présenter des régions distinctes qui témoignent de différentes phases de son évolution : une enveloppe externe de gaz, éjectée en premier et composée principalement d'hydrogène, et un nuage interne plus structuré, contenant un mélange de différents gaz. Les instruments NIRCam (Near-Infrared Camera) et MIRI (Mid-Infrared Instrument) du télescope Webb révèlent une bande sombre caractéristique traversant verticalement le centre de la nébuleuse, lui conférant l'aspect d'un cerveau divisé en deux hémisphères. La résolution de Webb indique que cette bande pourrait être liée à une éruption ou à un jet de matière provenant de l'étoile centrale, phénomène qui se manifeste généralement par l'éjection de deux jets jumeaux dans des directions opposées. Ce phénomène est particulièrement visible au sommet de la nébuleuse sur l'image MIRI de Webb, où le gaz interne semble être éjecté vers l'extérieur.

Bien que cette nébuleuse recèle encore bien des mystères, il est clair qu'elle est créée par une étoile proche de la fin de sa vie. En fin de vie, les étoiles expulsent leurs couches externes. C'est un processus dynamique et relativement rapide à l'échelle cosmique. Le télescope Weber a capturé un instant du déclin de cette étoile. Son destin final dépendra de sa masse, encore inconnue. Si elle est suffisamment massive, elle explosera en supernova. Une étoile de type solaire, moins massive, continuera à perdre des couches jusqu'à ce qu'il ne reste plus que son noyau sous la forme d'une naine blanche dense, qui se refroidira au fil des éons.

Fourni par la NASA

19 février 2026

Image du jour : Nébuleuse d'Orion par Fabien Pannaux

 


Nouveau traitement sous Pixinsight par Fabien, magnifiant une ancienne prise de vue de la Nébuleuse d'Orion

M42, la grande Nébuleuse d'Orion capturée en pleine ville, à Dole (Jura), à l'aide d'un télescope newton de 200x1000 avec simplement un reflex Canon au foyer. Coté traitement, la difficulté a été de ne pas surexposer le cœur de la nébuleuse afin de faire ressortir les détails et le trapèze : le résultat est magnifique, Fabien !

12 février 2026

Image du jour : la Nébuleuse de la Rosette par Rodolphe Goldsztejn

 

La nébuleuse de la “Rosette” (Sh 2-173), ici photographiée en bande étroite SHO, est une cible populaire de la constellation de la Licorne. Un peu moins de 5 heures d’exposition totale pour la faire ressortir correctement, dans un ciel exceptionnel en début février 2026, depuis Doucier, dans le Jura, grâce à une ouverture météo favorable et un ciel lavé par la pluie.

A admirer sur la page AstroBin de Rodolphe et sur son site RodAstro.